Goris

Sentiment de double injustice dans le bus où le prix augmente et nos places sont laissées à d’autres. Nous arrivons à Goris chez Karine et Khachik dont les chambres donnent sur leurs arbres en fleurs et les maisons troglodytes au loin. On déjeune en plein air près du square pour enfants et passons voir l’église avant de nous rendre au cimetière par lequel on peut grimper et découvrir les grottes dans les pierres. On grimpe pour entrer dans les caves, on se fait des pauses au soleil.

Au retour de la balade, une petite fille de 10 ans nous interpelle et nous fait entrer dans sa maison creuse dans la roche où elle vit avec ses parents un chien et des poules. Ils insistent pour nous faire entrer et boire un café : on nous sert des gâteaux, des bonbons, de la confiture, des pommes et du tchaï (le thé). Hélène allume YouTube et chante à tue-tête, son père fume près du poil, sa mère sourit et nous raconte que sa sœur vit à Nice. Je me sens assez mal à l’aise. Hélène sort ses livres d’école et récite une poésie en français avant de nous raccompagner en bas des marches pour nous indiquer le chemin vers l’hôtel. On se demande si on a bien fait de lui donner des sous mais je ne préfère pas y penser. Nous dînerons des haricots rouges, du mouton et des pommes de terre.

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